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Vending Paris 2017 : une belle réussite au service de la Profession

La dernière édition de Vending Paris a eu lieu au Pavillon 5.1. du Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, les 15, 16 et 17 mars 2017, de 10H00 à 18H00.

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En 2017, Vending Paris s’est transformé pour accueillir des nouveautés !

La distribution automatique (« DA ») au quotidien : autour d'une animation située au coeur du salon, les visiteurs ont pu découvrir le dynamisme de la distribution automatique à travers une mise en scène organisée autour de plusieurs pôles qui ont démontré comment la DA concerne notre quotidien. Au cœur de la réflexion, souligner comment la convivialité et le lien social se créent autour des automates…

A la fois originale, innovante, en perpétuelle évolution et parfois même futuriste, la distribution automatique vous accompagne dans la vie de tous les jours. Sur le salon, les visiteurs ont pu mesurer à quel point les Vending Machines sont créatrices de lien social et de convivialité !

NAVSA avait également lancé la première édition de son concours professionnel, qui concernait cette année les approvisionneurs de la Distribution automatique de France, où de nombreux participants (près d’une quinzaine) étaient attendus le jeudi 16 mars 2017, de 10h00 à 18h00.  Les trois gagnants de ce concours sont M. Fabrice TARDIF (Premier prix, Pélican Rouge), M. Patrick LEHOUX (Deuxième prix, Daltys) et M. Gilles TOURNIE (Troisième prix, Daltys).

Bravo à tous les participantes et participants !

Un grand merci aux sponsors : Nestlé Professional ; Nestlé Waters et N&W !

Tout cela sans oublier les nouveautés présentées au salon par les fabricants de distributeurs automatiques, de produits alimentaires ou bien encore de produits et systèmes associés à la Distribution automatique.

Quelques points à retenir s’agissant de la DA :

=> En France, le marché génère un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros ;

=> Les boissons chaudes en entreprise qui représentent plus de 80% du marché ;

=> L’approvisionneur de DA et l’entreprise gestionnaire sont les acteurs centraux de la filière ;

=> L’offre des DA se diversifie et se premiumise.


Verbatims de ce Salon :

Selon Sylvie GAUDY, Directrice du Salon Vending Paris 2017 chez Reed, « cette année, Vending Paris s’est déroulé dans un pavillon dédié et sur une journée supplémentaire. Un pari risqué mais qui se solde avec un très beau succès en termes de retours et de visitorat. Le salon est plus que jamais le reflet de la réalité du marché et offre une vision exhaustive d’un segment très spécifique ».

D’après Pierre ALBRIEUX, Président de NAVSA, « nous avons déjà reçu de nombreux remerciements d’exposants enchantés de cette nouvelle formule. Nous clôturons cette édition avec un sentiment global très positif qui reflète un frémissement de la reprise du marché de la DA, très touchée par la crise économique depuis 2008 ».

Maintenant, la tâche de NAVSA est de faire en sorte de rééditer le succès de cette année.


Audition de NAVSA par la Mission parlementaire d'information sur la taxation de l'agroalimentaire.

NAVSA auditionnée par la Mission d'information de la commission des finances de l'Assemblée Nationale sur la taxation de l'agroalimentaire.
commission

Lors des débats du Projet de Loi de Finances pour 2016, les députés de la commission des finances avaient décidé – après le rejet de nombreux amendements visant à créer de nouvelles taxes sur les boissons sucrées et les eaux minérales de constituer une mission d’information sur la taxation des produits agro-alimentaires.

Cette mission a officiellement été lancée le 10 décembre dernier et confiée à Mme Véronique Louwagie (LR, Orne) et M. Razzy Hammadi  (SRC, Seine-Saint-Denis) respectivement en tant que présidente et rapporteur.

Parallèlement NAVSA avait demandée à être auditionnée de manière autonome pour évoquer les contraintes spécifiques de la D.A. en matière de fiscalité.

Cette demande a été satisfaite, puisque la veille de l’Assemblée Générale de NAVSA, le 9 mars, la commission des finances de l’Assemblée Nationale a officiellement convoqué la NAVSA pour être auditionnée par la mission d’information mardi 15 mars à 10H30.

Retrouvez NAVSA sur les réseaux sociaux !

Un an après le lancement du nouveau site internet, NAVSA a décidé de développer sa communication numérique en se lançant sur les réseaux sociaux.
Vous pouvez désormais suivre la chambre syndicale sur :

Facebook :
www.facebook.com/navsa.fr

Linkedin:
www.linkedin.com/company/navsa?trk=ppro_cprof

Viadeo :
www.viadeo.com/fr/company/navsa/

NAVSA dispose également d'un compte Twitter : @navsa_fr 

NAVSA

EVEX 2015 : Une première réussie !

L'EVEX ( European Vending Experience) nouvel évènement de rencontres entre professionnels et de promotion de la Distribution Automatique au niveau européen a rencontré un franc succès. Une expérience qui sera reconduite en 2016.
EVEX
Les 26 et 27 novembre à Malaga, s'est tenue la première conférence annuelle de l'European Vending Association EVEX en dehors de Bruxelles.

250 participants représentant des professionnels ( fabricants de machines, gestionnaires et approvisionneurs) de 21 pays membres  ont pu participer à des conférences thématiques sur le développement des bonnes pratiques nutritionnelles, le développement des nouveaux moyens de paiement, la montée en puissance d'une communication 2.0 pour attirer et fidéliser le consommateur et l'innovation .

Parallèlement à cette manifestation, l'European Vending Association a tenu son assemblée générale où les enjeux législatifs de la D.A. ont été au coeur des discussions. L'interdiction des gobelets plastiques en France à compter du 1er janvier 20202 a été un des sujets de débats les plus importants, puisque les professionnels européens de la D.A. considèrent que l'expérience française pourrait à plus ou long terme être dupliquée dans d'autres pays européens.

NAVSA a contribué au succès de cette manifestation en envoyant une délégation de dix adhérents qui ont participé à l'ensemble des conférences et des forums de cet EVEX 2015.

Le nouveau billet de 20 € en circulation

Depuis le 25 novembre, le nouveau billet de 20 euros est en circulation, dans le prolongement du lancement des nouveaux billets de cinq et dix euros.
Bientot

Cette coupure, la plus utilisée en France, est aussi la plus falsifiée. Les titres de 20 euros représentent environ 60 % des billets contrefaits en circulation dans la zone euro, largement devant celui de 50 euros (environ 25 %). En 2014, l'Eurosystème a retiré de la circulation environ 500.000 billets.  Issue de la série « Europe », cette nouvelle coupure sera ainsi davantage sécurisée.

Au total, 4,3 milliards de billets de 20 euros ont été fabriqués pour l'ensemble de l'Eurosystème. 44 % de ces nouvelles coupures ont été fabriquées et livrées par la France.

De la même taille, de la même couleur et doté du même graphisme que l’ancien billet, ce  nouveau billet est hyper-sécurisé et bénéficie des progrès technologiques réalisés dans l'impression des billets depuis l'introduction de l'euro selon la Banque de France. Un portrait d'Europe, personnage de la mythologie grecque, est intégré dans l'hologramme de la nouvelle série. De petites lignes sont imprimées en relief sur les bordures gauche et droite pour permettre notamment aux aveugles et aux malvoyants de les identifier sans difficultés. Enfin, des signes supplémentaires de sécurité permettent une meilleure authentification des billets.

Les anciens billets restent en circulation et coexistent avec les nouveaux billets. Ils seront ensuite retirés peu à peu de la circulation. Dans un an, 80 % des billets de 20 euros seront des nouveaux.

NAVSA a été à la disposition des fabricants des moyens de paiement dans leur démarches visant à accepter efficacement ce nouveau billet en distributeurs automatiques.

Les distributeurs automatiques en quête de nouveaux territoires - Les Echos du 23 novembre 2015

La profession amorce un virage technologique en modernisant son parc de machines. Le marché, qui pèse 2 milliards d’euros, se partage entre quelques grands groupes et 900 PME régionales

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Paradoxe. Au moment où les banques suppriment des distributeurs de billets, d’autres entreprises font au contraire le pari des automates comme canal de distribution d’avenir. Sandwichs, boissons, préservatifs, pain, journaux, parfum... les expérimentations essaiment. A Toulouse, l’enseigne Tutti Pizza installe des distributeurs de pizzas. En Mayenne, Europlastiques se lance dans les repas complets. Dans la Sarthe, Eco-Dex automatise la pharmacie. « Il y a 650.000 distributeurs. Aujourd’hui, 80 % sont dans les entreprises, mais le secteur est en pleine mutation », assure Corinne Ménégaux, directrice du Salon professionnel Vending. « Il y a de nouveaux usages », reconnaît Fabrice Layer, délégué général de la chambre syndicale nationale de vente et services automatiques (Navsa). Pour trouver des relais de croissance, les acteurs du marché – une poignée de grands concessionnaires et 900 acteurs régionaux – s’équipent de machines plus performantes. « Jusqu’à présent, le secteur avait peu bénéficié des évolutions technologiques. Mais il y a un virage depuis un an. Les machines connectées permettent de nouveaux modes de paiement (téléphone, sans contact, Chèque Déjeuner,) du marketing digital et même de la télémétrie : la machine nous informe elle-même d’éventuelles failles », explique Michel Milcent, le PDG de Selecta. Les professionnels travaillent aussi leur assortiment, plus qualitatif et plus sain pour accompagner l’essor du « snacking ». Selecta a ainsi conclu un accord avec Starbucks pour les distribuer dans 76 entreprises.

Les « petits » plus vulnérables

Cette montée en gamme générale s’opère dans un contexte économique parfois fragile. « Le secteur reste stable mais la baisse du pouvoir d’achat et la météo clémente ont eu des répercussions : les ventes ont baissé de 0,5 % en 2015 », reconnaît Fabrice Layer. Si les « grands » bénéficient, via leurs gros contrats, d’une situation stable et rassurante – qui a d’ailleurs séduit les fonds d’investissement, désormais nombreux – les « petits » sont dans une situation plus fluctuante. Les années 2000 ont vu de nombreux rachats. Aujourd’hui, pour faire baisser le prix d’achat des produits et trouver un équilibre, les gestionnaires régionaux regroupent leurs forces au sein de GIE. Ce qui n’empêche pas les nouveaux venus de se lancer, qui pour trouver un complément de revenu, qui pour exister à côté des circuits traditionnels. A Orléans, le propriétaire d’une pizzeria a investi 120.000 euros pour installer un laboratoire et deux distributeurs qui conserveront 72 heures ses pizzas artisanales. A Bordeaux, Patrick Tardif a créé, avec Point Parfums Digital, des bornes permettant de sentir une fragrance, puis d’acheter un échantillon. « Nous ouvrons un nouveau canal de vente. Cela va permettre aux créateurs de diffuser leur création sans passer sous les fourches Caudines de la distribution », explique ce spécialiste, qui espère déployer ses bornes dans une trentaine de centres commerciaux.

Laurence Albert

Tension sur les Gobelets Platiques - Les Echos du 23 novembre 2015

« Nous sommes inquiets ». Les concessionnaires de distributeurs automatiques s’alarment de l’article 73 de la loi sur la transition énergétique qui prévoit qu’en 2020, les gobelets en plastique feront place à des gobelets en matériaux biosourcés. Une source de surcoût selon eux. « Nous préférerions travailler sur le recyclage, source d’emplois » explique Fabrice Layer, le délégué du Navsa, qui veut faire des propositions avant la sortie du décret d’application.

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NAVSA S'ASSOCIE AU MESSAGE DE SOLIDARITE DES ORGANISATIONS PATRONALES

Attentats terroristes : La France connaît une attaque sans précédent

 

Tous les représentants des organisations patronales* s'unissent pour assurer les familles des victimes et des blessés, de leur soutien et de leur compassion.

 

Ils saluent également l’action des forces de l’ordre et de l’armée en première ligne dans la lutte contre l’extrémisme et la violence.

 

Face à l’inacceptable, les chefs d’entreprises et leurs organisations représentatives, ne se laisseront pas impressionner. La solidarité et l’union sont la seule réponse possible.

 

 

* : CGPME, FNSEA, Medef, UDES, UNAPL, UPA

 

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NAVSA opposée à une nouvelle contribution fiscale sur les eaux embouteillées et les boissons gazéfiées ou non

Une proposition de loi déposée par plusieurs députés comporte un article visant à instaurer une nouvelle contribution sur les boissons vendues en D.A. . NAVSA tient à faire part de son opposition à ce nouveau prélèvement.
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Une proposition de loi déposée par MM. Lesage, Glavany, Chanteguet, Lambert, Pancher et Saint-André et par Mme Buffet visant à mettre en oeuvre un droit effectif à l'eau est actuellement en discussion à l'Assemblée nationale.

L'article 5 de ce texte a pour objet l'instauration d'un fonds de solidarité du droit à l'eau, dont les recettes seraient constituées par une contribution de 0,5 centimes d'euro par litre d'eau embouteillée vendue en France. Si ce texte venait à être voté en l'état, il aurait pour conséquence la mise en oeuvre d'une nouvelle taxe d'un montant de 0,25 centimes d'euro sur les bouteille d'eau minérales de 50 cl vendues dans les distributeurs automatiques.

NAVSA exprime également sa vive préoccupation au regard de l'amendement du rapporteur visant à étendre le champ d'application de cette contribution au tarif de 0,54 centime déjà prévu par le code général des impôts pour les boissons gazéifiées ou non en fûts, bouteilles ou boîtes, ne renfermant pas plus de 1,2% de volume d'alcool, à l'exception des sirops et des jus de fruits et de légumes et des nectars de fruits.

Les députés Dino Cinieri, Guillaume Chevrollier et  Philippe Folliot ont déposé des amendements de suppression de cet article et ont relayé les risques de ce prélèvement pour les entreprises du secteur.

Cette proposition de loi et cet amendement ont été adoptés lors de la réunion de la commission développement durable du mercredi 4 novembre.

Le Président de la commission durable, M. Jean-Paul Chanteguet a toutefois pris acte des difficultés posées par l'article 5 et a indiqué que dans la perspective de la discussion en séance publique - à une date non précisée à ce jour - la question du mode de financement du dispositif de la proposition de loi ferait l'objet d'une réflexion plus globale.

Interdiction des DA de boissons en France, NAVSA évite le pire à la profession !!!

Alors que le projet de loi Santé publique est en discussion au Parlement, un certain nombre de points touchant plus particulièrement le secteur de la DA ont été évoqués en avril dernier à l'Assemblée.

Très mobilisée sur ce Projet de Loi Santé Publique, l’équipe NAVSA a passé au « peigne fin » les 1933 amendements déposés par les députés lors de la 1er lecture.

Ce travail de fourmi réactualisé au fur et à mesure du dépôt des amendements a permis l’équipe NAVSA de découvrir avant tout le monde un amendement, mercredi à 18h, dont l’objet était purement et simplement d’interdire les distributeurs de boissons incorporant un ajout de sucre ou des édulcorants de synthèse !

Pour être plus précis, voici le texte qui allait être soumis au vote des députés : « La mise à disposition en libre service, payant ou non, de DISTRIBUTEURS de boissons avec ajout de sucres ou d’édulcorants de synthèse est interdite en tous lieux ouverts au public ou recevant du public ».

Cet amendement devait être discuté quelques heures plus tard à l’Assemblée. NAVSA est alors intervenue en urgence et fermement auprès de députés.

Au final, les députés ont décidé de réserver cette interdiction aux fontaines à soda qui permettent aux clients des Fast Food de se servir à volonté….le texte de l’amendement est donc devenu,  « La mise à disposition en libre service, payant ou non, de FONTAINES proposant de boissons avec ajout de sucres ou d’édulcorants de synthèse est interdite en tous lieux ouverts au public ou recevant du public ».

NAVSA aurait préféré un abandon total de l’amendement même si cette version est beaucoup plus sécurisante pour le secteur de la DA. Le député porteur de l’amendement à même précisé en séance, sur la demande de NAVSA, « Soyons bien clairs : il ne s’agit pas de toucher aux fontaines à eau ou aux distributeurs de boissons qui existent un peu partout dans les lieux publics ».

Voici un exemple très concret de ce que la Chambre Syndicale réalise au quotidien au nom de ses adhérents. Sans NAVSA, un texte extrêmement dangereux pour notre profession aurait été voté à l’Assemblée nationale dans la nuit de mercredi à jeudi.

NAVSA restera très attentive au passage de ce projet de loi au Sénat.

NAVSA se mobilise contre l’interdiction des gobelets en plastique

Interdiction des gobelets en plastique : un dossier de plus en plus sensible pour les pouvoirs publics.   
                                         
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Contre l'avis du gouvernement, jeudi 21 mai  les députés ont décidé d'autoriser à nouveau les gobelets plastiques. Ce vote constituait une très belle victoire pour tous les secteurs concernés. En effet l'interdiction de ces gobelets menaçait directement 700 emplois en France pour des motifs écologiques très contestables. Face à cet affront, le gouvernement a insisté pour faire revoter dans la nuit de jeudi à vendredi les députés sur le même sujet....moins nombreux que précédemment les députés ont dès lors choisi de soutenir le gouvernement et d'interdire à nouveau les gobelets en plastique. NAVSA déplore la fébrilité et la précipitation avec lesquelles ce dossier est géré. Une telle interdiction mérite au moins une concertation avec les acteurs concernés et un travail constructif.

Le Sénat doit encore se prononcer sur le sujet, NAVSA ne relâche pas son attention et poursuit inlassablement son travail de persuasion. Nous vous tiendrons informés.


L'habilitation électrique en DA : éclairages

 
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En 2010 le nombre d’accidents du travail (AT) d’origine électrique était de 713, soit 0.11 % du nombre total des AT mais si ce pourcentage est faible, il n’en pas de même pour la gravité : en électricité 0.7 % des AT sont mortels contre 0.08 % pour l’ensemble des risques. NAVSA travaille en lien avec un organisme de formation pour mieux adapter les contraintes légales d’habilitation au secteur de la DA. 


Applications pour la DA
Dans la pratique, 3 types d’habilitations sont courantes en DA :
BO
(B = basse et très basse tension et O = travaux d’ordre non électrique) ou bien BE manœuvre (B = Basse et très basse tension et E = opérations spécifiques).
Exemple : (re)enclencher un disjoncteur avec certains risques (comme des fils et des vis apparents).
BS
(B = basse et très basse tension et S = intervention basse tension élémentaire).
Exemple : changer des fusibles, procéder à des opérations de raccordement ou de remplacement (mixeur, ventilateur, électrovanne... ) le tout HORS TENSION. En effet un BS répare puis remet en tension.
BR
(mais aussi B1, B2, BC) (B = basse et très basse tension et R = Intervention basse tension générale).
Le BR est habilité à faire des travaux d’électricien, le tout SOUS TENSION.
Assez vite le constat s’est imposé selon lequel ces trois types d’habilitations n’étaient pas forcément bien adaptés pour la DA compte tenu du profil polyvalent des interventions de terrain en DA. La réalité nous montre que les interventions sous tension restent minoritaires. Aussi NAVSA a choisi de prendre la main sur le dossier en rencontrant des acteurs de la formation afin d’adapter ces habilitations aux contraintes de la DA. Dans un second temps, NAVSA fera valider le schéma global par la caisse d’assurance maladie, autorité décisionnaire en ce domaine.

Les pistes de réflexion de NAVSA
Pour le niveau BO, NAVSA souhaiterait qu'il soit remplacé par un stage de sensibilisation s'adressant aux opérateurs/remplisseurs n'accomplissant AUCUNE tâche technique. La mobilisation du salarié serait ainsi moins longue (1/2 journée) tout en étant mieux adaptée. Les intervalles du  recyclage seraient beaucoup plus espacés. Néanmoins, NAVSA doit encore approfondir la question de prise en charge financière d'un tel stage par les OPCA. .
Concernant les niveaux BS et BR, NAVSA travaille à la mise en place d'un niveau médian en ajoutant à l'habilitation BS une Instruction Permanente de Sécurité (IPS).
Cette IPS comporterait deux règles principales
  • Retirer la prise de courant avant tout type d’intervention (liste des interventions en cours de rédaction au sein de NAVSA)
  • Autoriser un multimètre (normalement réservé aux BR)
Ces options permettraient une habilitation plus adaptée aux besoins de la DA afin de mieux préparer et protéger les salariés.
ATTENTION, il ne s'agit ici que de pistes de travail menées par NAVSA. Ces solutions n'ont pas encore été soumises aux pouvoirs publics, mais il apparait important de porter à la connaissance des professionnels de la DA ces éléments.

Les DEEE professionnels se recyclent et le secteur se mobilise !

                                                                                                   
Etiquette
La réglementation européenne sur les DEEE impose aux producteurs d’équipements électriques professionnels d’assurer le financement et l’organisation de la filière « fin de vie ». Les producteurs ont donc l’obligation de reprendre à leur charge tous les DEEE mis sur le marché avant et après le 13 août 2005 suite au décret du 2 mai 2012. Après avoir obtenu, en août 2012, l’agrément des pouvoirs publics pour assurer la collecte et le recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) de catégorie 10 en fin de vie, Eco-systèmes est aujourd’hui en plein déploiement de sa collecte à travers son service Eco-systèmes Pro.

Eco-systèmes Pro est, aujourd’hui, un service entièrement dédié aux équipements professionnels proposant aux entreprises du secteur (fabricants et gestionnaires) une solution mutualisée de collecte et de traitement des distributeurs automatiques chauds et froids, fontaines à eau ainsi que des Office Coffee Services (OCS).

Le financement de cette filière est assuré, par le producteur (fabricant, importateur ou revendeur sous sa propre marque). Celui-ci s’acquitte ainsi, à la première mise sur le marché français de l équipement, d’une éco-participation. Les montants d’éco-participation varient en fonction du type d’équipements concernés : Free Standing chaud et froid, Table Top chaud et froid, Office coffee Service et fontaine à eau.

Depuis le 1er juillet 2013, les producteurs adhérant à Eco-systèmes, informent leurs clients, de manière volontaire et transparente, des montants d’éco-participation qu’ils versent à l’éco-organisme, via l’affichage de l’éco-participation. Cette information est également relayée via les factures, les conditions générales de vente ou encore les catalogues tarifaires afin que l’éco-participation soit visible par tous les acteurs du secteur, portant l’engagement des producteurs à mettre en place une filière exemplaire.


Pour en savoir plus, rendez-vous dans notre rubrique dédiée aux DEEE Professionnels.

Tout savoir sur la réforme de la formation professionnelle

 
formationpro

Michel Mourgue-Molines, Directeur Général d’INTERGROS, l’OPCA des professionnels des services de la distribution automatique, présente les grandes lignes de la Loi réformant la formation professionnelle qui vient d’être votée.



Quelles sont les principales mesures de la réforme ?

L’élément majeur de cette réforme porte sur la création d’un « Compte Personnel de Formation » (CPF) qui vient remplacer le DIF amené à disparaître progressivement. Le CPF permettra à chaque personne de disposer, dès son entrée dans la vie active, de son propre compte de formation mobilisable tout au long de sa vie professionnelle. Il sera alimenté chaque année, par un crédit d’heures jusqu’à un plafond de 150 heures.Deuxième point, le renforcement de l’entretien professionnel. Organisé tous les 2 ans dans l’objectif d’étudier les perspectives d’évolution professionnelle du salarié en termes de qualification et d’emploi, il remplacera tous les autres entretiens comme celui du retour de congé parental ou l’entretien de seconde partie de carrière…, excepté l’entretien annuel d’évaluation. La loi modifie également le champ de la consultation des représentants du personnel sur le plan de formation, avec des modalités différentes selon les tailles d'entreprises. Les représentants du personnel seront à l’avenir consultés sur la mise en œuvre du plan de formation de l'année en cours et non plus seulement sur l'exécution du plan de l'année écoulée et sur le projet de plan pour l'année à venir. Enfin, la réforme prévoit également d’affecter des moyens supplémentaires à la formation des jeunes en alternance. Afin de mieux répondre aux besoins de qualification des entreprises et de favoriser la formation et l’insertion professionnelle des jeunes, les OPCA se verront confier la collecte et la répartition de la taxe d’apprentissage.

Quels changements en matière de financement de la formation professionnelle pour les entreprises ?
Les contributions des entreprises sont simplifiées. Les entreprises de 10 salariés et plus verseront à leur OPCA de branche une contribution unique égale à 1 % de la masse salariale annuelle. Elle servira à financer les contrats et périodes de professionnalisation, le Compte Personnel de Formation et, dans les entreprises de moins de 300 salariés, le plan de formation. Ce « 1 % » inclut également la contribution Congé Individuel de Formation (CIF). Les entreprises n’auront donc plus besoin d’adresser leur versement au FONGECIF, Intergros s’en chargera ; il en ira de même pour la contribution au financement du Fonds Paritaire de Sécurisation des parcours Professionnels (FPSPP). Enfin, pour les entreprises de moins de 10 salariés, le montant de la contribution reste inchangé à 0,55 % de la masse salariale.

Quand cette réforme sera-t-elle mise en place ?
Il y aura peu de changement en 2014. Le compte personnel de formation succèdera au DIF à compter du 1er janvier 2015 et la première collecte de la nouvelle contribution unique des entreprises par les OPCA se fera en Février 2016, calculée sur la masse salariale de l’année 2015.

Pour en savoir plus, contactez NAVSA ou consultez votre espace adhérent.

NAVSA demande un rescrit fiscal confirmant le taux de TVA sur l’OCS

 
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Pour répondre aux interrogations de plus en plus nombreuses, NAVSA a récemment demandé à l'administration de se prononcer sur le régime de TVA applicable dans l'OCS en Distribution Automatique. Entourée de conseils juridiques, la Chambre Syndicale a rédigé un rescrit fiscal demandant une position officielle de l'administration. Navsa tiendra informés ses adhérentes de la réponse de l'Administration. Pour toutes autres informations sur la TVA, rendez-vous dans la rubrique Fiscalité de votre espace adhérent.

La DA en Europe : l'EVA publie son étude de marché

            
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L’EVA (European Vending Association) a récemment publié son rapport sur le marché européen de la distribution automatique en 2012 et sur les 10 années d’évolution du secteur. Il s’agit d’une analyse des principaux indicateurs de performance, permettant de révéler les tendances actuelles observées en Europe. Le rapport, englobant 21 pays européens (dont la Russie, la Turquie et l’Ukraine), met en évidence la stabilité globale du secteur malgré un environnement économique difficile.

7 chiffres clés à retenir
  • Chaque jour, 82 millions d’aliments et de boissons sont achetés par les consommateurs européens à partir d’un distributeur automatique.
  • Le « parc de machine» est resté relativement stable en 2012 (-1%) à 3,77 millions de machines.
  • 80 % des machines sont exploités dans six principaux marchés, à savoir l’Italie, la France, l’Allemagne, les Pays- Bas, l’Espagne et le Royaume-Uni.
  • Parmi les 3,77 millions d’automates : 60% sont des DA de boissons chaudes, 40% sont des DA de snacks et boissons froides.
  • La moitié des distributeurs de boissons chaudes (au total 2,2 millions) sont des machines à expresso et de café en grains.
  • Le chiffre d’affaires du secteur en 2012 était de 11,3 Md €.
Le rapport souligne que les tendances générales ont été observées à la fois sur l’année 2012 et sur les dix dernières années. Il fournit également des données détaillées pour chaque pays.

4 domaines de croissance pour le marché de la DA en Europe
  • Les pays d’Europe centrale et de l’Est (ainsi que la Turquie), ont connu une croissance remarquable au cours des dix der- nières années, mais sont encore loin des taux de pénétration des marchés européens traditionnels.
  • Une partie du rapport est consacrée à l’analyse du marché des boissons chaudes sur une période de 10 ans. Celle-ci met en avant que, pendant que le marché des DA freestanding boissons chaudes et froides baisse, on constate une croissance des machines OCS (Offce Coffe Services), notamment dans les nouveaux marchés (principalement l’Europe centrale et orien- tale), où une croissance signifcative a été observée en 2012.
  • Du côté des boissons froides et des snacks, le rapport souligne une croissance des DA vitrine au détriment des distributeurs traditionnels 100% boissons froides. Cette tendance s’explique par la possibilité de vendre une plus large gamme de produits dans ces DA mixtes, et non plus seulement des boissons.
  • Selon l’étude, l’offre dite Premium et spécialisée, déjà à la mode depuis quelques temps, semble rester dans la tendance pour les prochaines années.
Retrouvez l'étude dédiée au marché français dans votre espace adhérent.

Le Titre-restaurant dématérialisé entre en vigueur en avril 2014

 
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Le décret d'application encadrant la dématérialisation des titres-restaurant entre en vigueur à partir du 2 avril permettant ainsi au titre-restaurant de prendre officiellement la forme d'une carte personnelle ou d'une application sur smartphone. La nouveauté ? Avec les titres dématérialisés, les salariés pourront désormais payer leur repas au centime près dans la limite d'un plafond journalier de 19 €, (soit l'équivalent de deux titres papier), excepté les dimanches et jours fériés (sauf si les collaborateurs travaillent ces jours-là).

Rappelons que la charte, signée entre NAVSA et la CNTR, pour l’utilisation des titres-restaurant au format papier, prévoit que l’accord évoluera « en fonction du contexte législatif et règlementaire du dispositif du Titre Restaurant ». NAVSA va désormais entamer des négociations avec la CNTR pour mettre en pratique cette évolution et permettre son adaptation à notre secteur. Il est également important de souligner que les titres-restaurant papier ne disparaissent pas et que les versions papier et dématérialisées vont coexister. C’est pourquoi certains grands acteurs des titres-restaurant travaillent à des offres diversifiées "carte-téléphone-support papier".

Le choix final entre les différentes possibilités reviendra à l’entreprise qui utilise les Titres Restaurant. Notons qu’en Belgique, qui a autorisé la dématérialisation en 2011, 70% des utilisateurs ont toujours recours aux Titres Restaurant au format papier.

Le paiement sans contact s'installe dans le quotidien des Français

  
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En 2013, des millions de transactions sans contact ont déjà été enregistrées en France et elles ont notamment augmenté au dernier trimestre. Plusieurs banques renouvellent déjà au fur et à mesure les cartes bancaires de leurs clients par des modèles sans contact. Il y en a actuellement 10 millions en circulation dans les portefeuilles des Français, soit près d’une carte bancaire sur trois. Sans autorisation à solliciter, de frais à payer ou même d'abonnement à souscrire, le consommateur qui possède dans sa poche une carte sur laquelle figure, dans un coin, le symbole du sans contact (une onde radio stylisée) peut régler ses achats avec ce système.

La carte bancaire sans contact : mode d’emploi
Comme certains titres de transport électroniques, la carte bancaire embarque dans sa puce la technologie « near field communication » (NFC) qui permet d'échanger des données sécurisées à moins de 10 cm avec des terminaux équipés de la même technologie. Certains fournisseurs affirment que les transactions peuvent être presque deux fois plus rapides qu'une transaction classique car il n’y a ni signature, ni saisie du code PIN requis pour les achats de moins de 20 € pour la France.

Des avantages indéniables pour le gestionnaire …

  • Rapidité des transactions et trésorerie facilité. Avec ce système de paiement, le temps de transaction est largement diminué et le règlement est crédité instantanément sur le compte de la société gestionnaire. On compte environ 10 à 15 secondes économisées par action comparé au paiement carte bancaire classique et plus encore lorsqu’il s’agit de paiement en espèces.
  • Sécurité renforcée. Le paiement sans contact permet au gestionnaire de réduire la gestion d'espèces et par conséquent de diminuer les risques de vols et le coût des flux d’argent.
  • Traçabilité améliorée des ventes. La carte sans contact offre au gestionnaire des données lui permettant une meilleure prise en compte des profils des clients tels que les moments et lieux de consommation.
  • Différentiation concurrentielle. Dans un contexte où les utilisateurs sont de plus en plus en quête d’innovation et de technologie, la mise en place de ce nouvel outil de paiement apporte un moyen supplémentaire aux utilisateurs d'acheter.
Et une satisfaction client en hausse pour le consommateur ….
  • Vitesse et confort : la transaction "sans contact" représente un gain de temps et permet de régler les petites dépenses en moins d’une seconde : plus besoin de porte-monnaie !
  • Facilité d'utilisation : le consommateur doit simplement présenter sa carte sans contact devant le lecteur spécifique des distributeurs automatiques équipés.

Taxe sur les boissons chaudes : Navsa défend la profession !

 
boissons
1 % du Chiffre d’Affaires ! Voici à peu près ce que des entreprises de DA ont été sommées de payer à l’administration en novembre 2013 afin de régler l’application de la taxe boissons sucrées sur leurs boissons chaudes comme le cacao, le café et le thé !

Plus connue sous le nom de « taxe soda », nos gestionnaires ont l’habitude de régler depuis 2012 cette contribution sur leurs boissons comme les sodas proposés par les DA. Mais, d’ici à l’appliquer aux boissons chaudes (qui plus est en gobelets et non sucrées), la "surprise" était de taille !! Or le temps jouait contre nous puisque les entreprises concernées étaient sommées de régler la taxe prétendument éludée dans un temps imparti sous peine de pénalités (pouvant aller jusqu’à un maximum de trois fois les droits et taxes en jeu). En parallèle d’autres entreprises se faisaient contrôler.

NAVSA a donc très rapidement contesté cette interprétation de la loi. Pour cela, nous avons mobilisé des députés pour porter des arguments à l’Assemblée, avant de rencontrer les agents de contrôle eux-mêmes, et enfin le conseiller du Ministre en charge de ces questions. A chaque occasion, NAVSA est montée au créneau pour défendre fermement notre secteur et faire entendre la voix de nos professionnels. Il faut préciser que l’administration ne nous a jamais fermé la porte, en maintenant avec nous des contacts exigeants mais constructifs.

Après plusieurs mois de négociations, nous avons reçu en février dernier un courrier du Ministre Délégué au Budget, Bernard CAZENEUVE déclarant que « les boissons comme le thé, le café ou le chocolat chaud vendues en distributeurs automatiques ne sont (…) pas directement visées par cette fiscalité ».Début mars, une circulaire officielle est venue confirmer cette position de l’administration.

NAVSA se réjouit de cette issue pour les entreprises qui étaient concernées, et pour toutes les entreprises de DA susceptibles d’être contrôlées. Nous restons très vigilants quant à l’application de cette circulaire et de ce courrier du Ministre sur le terrain.

Exclusion des DA à proximité des écoles : Navsa évite le pire à la profession

                                                     
ecole
En se prévalant de la loi du 9 Août 2004, la Sénatrice de Charente, Nicole Bonnefoy, a demandé à mettre en place un périmètre de protection visant à interdire la présence et l’implantation de distributeurs automatiques à proximité immédiate des établissements scolaires. NAVSA est en veille permanente et active sur les questions législatives et juridiques concernant la profession. Alerté en amont des actions prévues par la Sénatrice, NAVSA cherchait depuis plusieurs mois à contacter Nicole Bonnefoy, en vain. Aussi nous furent très remontés de constater au détour du projet de loi Consommation, le dépôt de cet amendement aux conséquences désastreuses pour la profession.

Demander l’interdiction d’implanter des DA à proximité immédiate des établissements scolaires n’est juridiquement pas recevable. Que signifie par exemple la notion de proximité immédiate ? Selon la logique défendue par la Sénatrice Bonnefoy, il faudrait également interdire l’activité des boulangeries, des supermarchés et de tous les établissements qui commercialisent des produits alimentaires sucrés dans ledit périmètre ? Les gares situées à proximité des écoles dans lesquelles exercent des sandwicherie devront-elles être fermées ? Tous ces arguments de bon sens n’ont pas suffi à dissuader l’élue de Charente. Aussi NAVSA a saisi directement le Ministre de la Consommation Benoît HAMON pour faire entendre raison dans ce débat. Nous avons pu compter sur nos adhérents locaux également pour porter nos arguments sur le terrain local de l’élue. NAVSA, en très peu de temps, a également multiplié les contacts et les rencontres au Sénat pour défendre notre position. Entre temps, les sénatrices Jacqueline Alquier (Tarn), Bernadette Bourzai (Corrèze) et Michelle Meunier (Loire-Atlantique) se sont jointes à la requête de Nicole Bonnefoy pour demander un retrait des distributeurs à proximité des écoles dès le 1er Janvier 2014.

La légitimité de NAVSA à intervenir aux niveaux législatif et juridique a permis d’identifier immédiatement la gravité de la situation et de la court-circuiter avant que le mouvement s’amplifie. Finalement, nos arguments déployés auprès du Ministre Benoît HAMON ont porté et ce dernier a demandé à la Sénatrice de retirer en séance son amendement. Ce que la Sénatrice BONNEFOY, après discussion et en dernier recours, a accepté de faire. En cas d’adoption de cet amendement, notre profession replongeait dans le cauchemar connu lors de l’exclusion des distributeurs automatiques hors des écoles.

Il est très important de préciser que c’est en grande partie grâce à notre programme nutritionnel « feelGood®. De la variété dans votre distributeur » que nos arguments ont pu porter dans ce dossier. Les pouvoirs publics ont reconnu nos efforts en la matière et notre démarche contre la proposition de Mme BONNEFOY a ainsi été écoutée avec attention. Il est donc primordial pour nos professionnels d’adhérer à ce label.

Augmentation des taux de TVA en 2014 : NAVSA en première ligne

                                                                                    
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Dès novembre 2012, NAVSA s’est saisi du sujet TVA pour faire entendre la voix des professionnels de la Distribution Automatique. Nous étions, à l’époque, une des rares fédérations à déposer un amendement pour contrecarrer l’augmentation de la TVA. Notre proposition afin que le café soit soumis à un taux de 5.5% quelque soit son mode de consommation (en distributeur, à domicile, etc.) a été discutée mais rejetée à l’Assemblée nationale. Le gouvernement s’y était opposé pour des raisons de pertes fiscales.

Nous avons alors redoublé nos efforts en envoyant près de 2000 courriers aux Parlementaires, en multipliant les rendez vous dans les cabinets ministériels (Ministères de l’Alimentation, de l’Economie, du Commerce, à Matignon, etc.) et en déposant de nouveaux amendements lors du projet de loi de finances discuté à l’Assemblée. (Amendements disponibles ci-dessous)

Compte tenu de notre activisme, d’autres fédérations ont alors décidé de nous rejoindre dans ce combat. Ce fut le cas d’Alimentation et Tendances et de la Fédération des Entreprises de la Boulangerie. Vous avez également été nombreux, chers adhérents, à relayer auprès de vos élus le courrier que nous vous avons transmis en septembre dernier et nous vous en remercions.

Nous avons mobilisé près de 50 parlementaires pour défendre nos amendements qui proposaient soit de baisser la TVA à 5.5% sur tous les produits alimentaires à emporter, soit de préserver au moins une TVA à 5.5% sur le café.

Les Titres Restaurant arrivent en DA !

                                                                                    
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NAVSA et la Commission Nationale des Titres Restaurant (CNTR) ont signé en Juillet 2013 un accord historique autorisant l'utilisation des Titres Restaurant papier en distribution automatique. Après de longues négociations, NAVSA et la Commission Nationale des Titres Restaurant (CNTR) ont signé le Mardi 16 Juillet 2013 un accord permettant aux Sociétés de Gestion de Distributeurs Automatiques d'accepter les Titres Restaurant papier sur les lieux de travail.

Les conditions d'utilisation des Titres Restaurant papiers en distribution automatique (produits éligibles, règles propres au distributeurs, liste des lecteurs de Titres Restaurant agréés par la CNTR, etc.) sont disponibles auprès de NAVSA et sur votre espace adhérent. Cet accord offre de réelles opportunités de croissance pour les entreprises du secteur qui ont désormais toutes les clés en main pour satisfaire au mieux les besoins de leurs clients et pour s'inscrire dans le marché de la Restauration Rapide.

L'équipe NAVSA est à votre disposition pour vous donner plus d'informations.

De nouveaux outils de communication pour le label "feelGood"

                                                                                        
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Navsa travaille au quotidien à améliorer la visibilité et l’efficacité de son programme « feelGood.® De la variété dans votre distributeur » auprès des gestionnaires, des consommateurs ainsi que des pouvoirs publics, en mettant en place le maximum d’outils nécessaires au développement du label. Ainsi, dès le mois de septembre, de nouveaux supports seront mis à la disposition de nos gestionnaires engagés qui souhaitent en profiter.
  

Augmenter la visibilité du label avec :
  • Un fronton pouvant être fixé sur les automates afin de donner une visibilité accrue aux distributeurs automatiques labellisés ;
  • De nouvelles vitrophanies avec un QR code, renvoyant sur le site feelGood.
Comprendre et expliquer au grand public avec :
  • Un dépliant pédagogique à destination des consommateurs et des clients permettant d’expliquer et de mettre en avant les grands objectifs du programme feelGood ;
  • Un site Internet distributeurfeelgood.com dynamisé au rythme des actualités Nutrition Santé : un réel support pour capter le consommateur !
Aider les gestionnaires dans la gestion du label …
  • Un dépliant pédagogique à destinations des approvisionneurs, ambassadeurs du programme, expliquant en quoi consiste le label et ce que cela implique au niveau des distributeurs automatiques.
  • Un « Classeur type » regroupant les informations utiles et les principaux documents qui doivent être conservés par les gestionnaires afin de les présenter lors des contrôles. Il rassemble ainsi : les outils de présentation du programme, un guide d’utilisation de l’outil permettant de vérifier l’éligibilité des produits, les fiches techniques des produits éligibles de nos partenaires ainsi qu’une rubrique réservée aux informations spécifiques à la société (la déclaration d‘engagement, le certificat,…)

Navsa obtient le retrait d'une vidéo portant atteinte à la DA

                                                                                                                                                                             
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Il est très inquiétant de constater que des vidéos portant atteinte à la profession sont régulièrement diffusées sur Internet, notamment via les sites YouTube et Dailymotion. On peut ainsi trouver des vidéos mettant en scène la dégradation d’un distributeur automatique ou même encore des films expliquant comment dérober des produits à l’intérieur d’un automate ! Ces images sont cependant difficilement « attaquables », car principalement mises en ligne de façon anonymes par les internautes.

En avril dernier, une vidéo intitulée « Obtenir une canette gratuite dans un distributeur » a été publiée par les animateurs de l’émission « Bruno dans la radio » de Fun Radio sur leur site Internet. Les auteurs étant identifiables, NAVSA a très vite réagi en engageant un bras de fer avec le groupe RTLnet, propriétaire de Fun Radio. Un constat d’huissier a été réalisé, suivi d’une lettre de mise en demeure demandant le retrait imémdiat de la vidéo. Compte tenu de la gravité des faits, un courrier de saisine du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a également été envoyé par NAVSA. Comme le rappelle le Président Jean-Marc NIGOND, « défendre la profession est au cœur des missions de NAVSA. Il est réellement important de lutter contre ces pratiques qui encouragent au vol, à la dégradation et à la violence envers les sociétés gestionnaires. »

Le groupe RTLnet a pris acte de notre demande et la vidéo a été retirée. NAVSA a par ailleurs insisté pour que figure la mention suivante figure sur la page afin de sensibiliser les internautes. « La Chambre Syndicale Nationale de la Distribution Automatique s'insurge contre le procédé présenté et a demandé le retrait de cette vidéo. Elle rappelle que les faits sont graves et passibles de sanctions pénales et qu'elle n'hésitera pas à poursuivre les auteurs des infractions. »